Un franc succès pour la première édition des Rendez-vous de l’histoire du monde arabe

Published by Alexandra Jupillat | On 8 June 2015
Succès pour la première édition des rendez-vous de l'histoire du monde arabe à l'IMA
De gauche à droite : Rocio Da Riva, Mehmet Tütüncü, Luc Chantre, Eugène Rogan et Henry Laurens IMA, 2015
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Première journée

5/6/2015, 10h : je rencontre l’historien français Henry Laurens, spécialiste de la culture arabo-musulmane et Jean-Noël Jeanneney, producteur de l’émission « Concordance des temps » à France Culture depuis 1999, dans le cadre d’une conversation sur l’influence de la France sur le peuple arabe au XIXe siècle. Tous deux me font voyager dans le temps ;  de Condorcet (fin XVIIIe siècle) –qui fut le premier à accentuer le fait que les Arabes formaient une grande nation qui aurait transmis à l’Occident le génie du progrès–, à l’expédition d’Egypte du général Bonaparte et au projet  du « Royaume arabe » dont Napoléon III était le porteur avec l’appui des saint-simoniens.  Ce « Royaume impossible » se partageait en deux places importantes : l’Algérie et la Syrie.  Quelques caractères sont évoqués dans la promotion de ce projet. Un hommage est rendu à l’émir algérien et mystique soufi Abdelkader exilé en Syrie via une chanson interprétée par Geski en 1930 ; le sultan des arabes était l’instrument principal de pacification entre la France et l’Algérie au XIXe siècle.

Henry Laurens nous rappelle au passage le rôle que ce dernier a joué dans le massacre de Damas en juillet 1860 en protégeant des milliers de chrétiens. J’apprends également que son grand ami, le français Ismaël Urbain converti à l’Islam en Egypte, était très engagé dans la politique arabophile de Napoléon III dont il était le conseiller personnel. La question de la politique française en Algérie est largement examinée. Leur conversation se termine sur une note positive avec la diffusion d’un extrait de la conférence de presse du Général de Gaulle du 27 novembre 1967 mettant en avant sa détermination à créer une politique de coopération franco-arabe entre les deux familles suite à la guerre.

11h : Jean-Noël Jeanneney nous présente les quatre volumes de Henry Laurens et le 5ème à venir prochainement sur la question de Palestine. Près de 4000 pages pour l’ensemble ; cet historien raconte des faits « à l’ancienne » comme il aime définir son style d’écriture…

Je croise l’un des conseillers du président Jack Lang, Gilles Gauthier, qui se prépare pour une seconde émission France Culture animée par Abdennour Bidar dans l’auditorium de l’IMA. Cette fois-ci la question des printemps arabes est soumise aux visiteurs et auditeurs. En attendant le début de cette nouvelle conversation, je me balade dans le bâtiment. J’apprends que la discussion entre le graffeur tunisien Meen One et le Grand Reporter à L’Obs Bernard Géniès prévu dans la salle du Haut Conseil s’est finalement déroulée dans les espaces consacrés à l’exposition Hip Hop du Bronx aux rues arabes de manière informelle. Tous ces rendez-vous sur l’histoire du monde arabe sont excitants mais les conflits horaires agacent les plus gourmands… Pour patienter entre deux débats, les hôtesses invitent les visiteurs à regarder les œuvres monumentales de Stéphane Pencréac’h, à visiter l’exposition Desdémone, entre désir et désespoir ou la collection permanente du musée de l’IMA. Puisque ces trois options n’ont plus de secrets pour moi, j’ai préféré observer de plus près des villes du monde arabe (Le Caire, Marrakech, Tunis et Grenade) via un procédé photographique en relief, la stéréoscopie, qui est apparu au milieu du XIXe siècle ; cette attraction est disponible devant l’auditorium (niveau -2) durant les trois jours de ce cycle exceptionnel sur le monde arabe.

11h30 : le philosophe et écrivain français Abdennour Bidar reçoit quatre personnalités pour parler des villes arabes en révolution, de Tunis et du Caire en particulier. Les peuples de ces deux villes prennent conscience qu’ils peuvent casser des régimes en panne et corrompus dans le début des années 2010. La mort de Khaled Saïd enclenche radicalement le processus de la révolution égyptienne ; ce jeune devient rapidement le symbole de la dictature policière égyptienne et plus tard, la figure emblématique de tous les martyres des printemps arabes. Les âmes créatives s’expriment sur les murs et des groupes contestataires s’organisent virtuellement grâce aux réseaux sociaux ; l’artiste photographe/vidéaste Hela Ammar (qui expose en ce moment ses dernières créations au MuCEM) évoque les portraits de tunisiens anonymes du photographe JR qui remplacent ceux du président déchu Ben Ali dans les rues, un peu partout dans le pays.

Aujourd’hui nous sommes loin de la place Tahrir du Caire et de la Casbah de Tunis et des slogans révolutionnaires « Du pain, de la liberté et de la justice sociale » (en Egypte) et « Travail, liberté et dignité nationale » (en Tunisie). Une fatigue collective se fait ressentir. Ces deux pays connaissent une phase de transition démocratique lente avec des hauts et des bas ; certains révolutionnaires sont toujours en prison, les classes moyennes quittent leurs pays et l’école ne respecte pas le devoir de mémoire du printemps arabe. L’ordre prend le pas sur les libertés individuelles et désorganisées dans la ville. Un jeu tragi-comique s’est installé entre les forces de l’ordre et les jeunes graffeurs qui persistent et signent des images et des symboles sur les murs que les forces de l’ordre continuent d’effacer quotidiennement… Mona Abaza (Professeur de sociologie à l’Université américaine du Caire) projette des photos personnelles très précieuses de toutes les marques picturales urbaines du Caire de 2011 à 2015 ; on remarque que certains graffitis sont écrits en anglais et elle nous raconte en images que les égyptiens cassaient des jarres en terre cuite marquées du mot « Au revoir » en arabe pour se débarrasser des puissants malveillants ; casser une jarre pour se débarrasser de quelqu’un ou quelque chose est une vieille croyance partagée par le peuple égyptien…

L’imaginaire collectif qui s’était matérialisé dans la ville connaît aujourd’hui un moment de doute, de flottement ; le fond d’écran de ce printemps arabe est préoccupant avec la propagation du virus « Daesh ». Le défi sécuritaire est majeur pour ces deux pays. Hela Ammar nous parle de son passage au musée du Bardo quelques semaines après l’attentat ; les impacts des balles sont toujours visibles… Les places symboliques de ce printemps arabe en Egypte et en Tunisie n’ont toujours pas de leaders et ça c’est un vrai échec pour les révolutionnaires. Gilles Gauthier (Conseiller de Jack Lang, Ancien Ambassadeur de France au Yémen et ancien Consul à Alexandrie) conclut cette conversation avec optimisme malgré tout : « nous avons maintenant affaire à des citoyens acteurs de leurs destins et ça, c’est irréversible ». 

13h-16h : je déjeune et digère toutes les informations de la matinée ; j’en profite également pour faire le point sur tous les rendez-vous manqués jusqu’à présent. 17 rendez-vous le vendredi, 23 le samedi et 16 le dimanche… Je ne peux malheureusement pas me multiplier et mes occupations annexes à l’IMA m’ont forcé à fermer les yeux sur des rendez-vous immanquables tels que la rencontre avec Alaa El Aswany sur Le Caire, « Les parcs et jardins dans le monde arabe » ou encore « Pourquoi lire les philosophes arabes ? ».

15h48 : je m’installe dans la salle du Haut Conseil pour un rendez-vous animé par un Grand Reporter de L’Obs, Bernard Géniès, sur « Ces villes que l’on massacre ». Je constate que les créneaux horaires sont bien respectés ; chaque rendez-vous est réglé comme du papier à musique. Ca fait plaisir ! Quatre intervenants pour cette rencontre : France Desmarais (Directrice des programmes et partenariats de l’ICOM), Béatrice André-Salvini (Directrice du département des Antiquités orientales du musée du louvre), Véronique Grandpierre (Historienne spécialiste de la Mésopotamie, chercheuse associée au laboratoire Identité et territoires de l'université Paris-Diderot) et Hosham Dawod (Anthropologue, ingénieur de recherche au CNRS, responsable de l’antenne de l’Ifpo en Irak).

La question brûlante se porte rapidement sur un crime de guerre particulier qui attriste grandement tous les professionnels et amateurs d’art, la destruction intentionnelle du patrimoine culturelle en Irak et en Syrie. France Desmarais nous confie que les dégâts constatés via imagerie satellitaire sont très préoccupants ;  des commandes spéciales via des entreprises criminelles qui organisent des pillages sont passées pour satisfaire de riches collectionneurs d’art. Son message est clair : « pas d’acheteurs, pas de pilleurs », et elle precise qu’il est préférable d’éviter de racheter des oeuvres pillées ; sacrifier un trésor du patrimoine culturel permet d’en sauver d’autres! 15 000 objets auraient été pillés et/ou perdus dans cette zone depuis le début des années 1980. Le marché de l’art est isolé face aux attaques du mouvement de Daesh mais les effets des campagnes internationales de sensibilisation sont en train d’agir. Les bonnes nouvelles de 2015 : la résolution 2199, adoptée par le Conseil de sécurité le 12 février 2015, a crée un dispositif pour protéger le patrimoine culturel iraquien et syrien et le musée de Bagdad a rouvert ses portes douze ans après son pillage. Les intervenants en profitent pour rendre hommage aux iraquiens et aux syriens qui ont decidé de rester sur place et de travailler dans des conditions extrêmement difficiles pour assurer la protection de l’héritage culturel de la région attaquée. 

Deuxième journée

6/6/2015, 14h : « Chiites/Sunnites : une nouvelle guerre de 30 ans ? » ; Un sujet épineux éclot dans la salle du Haut Conseil, en compagnie de Pierre-Jean Luizart (Chercheur au CNRS, historien spécialiste du Moyen-Orient, auteur de plusieurs ouvrages sur l’Irak), Bernard Haykel (Professeur à Princeton University, historien spécialisé dans les régions du Moyen-Orient, du Maghreb et de l’Asie centrale) et Hosham Dawod (Anthropologue, ingénieur de recherche au CNRS, Responsable de l’antenne de l’Ifpo en Irak) que je retrouve avec plaisir ; la Grande Reporter de L’Obs Sara Daniel anime la rencontre. Elle introduit le sujet en partageant l’un des derniers débats télévisés de la chaîne Al-jazeera dans l’émission al-Itijah al-Mouakis (« À contre-sens ») : « Faut-il supprimer tous les alaouites (chiites) ? ». L’histoire des deux communautés est rappelée ; et toutes leurs périodes de conflits successifs depuis le XIe siècle également. Tous mettent en garde sur les conflits internes aux deux camps et les diverses courants (surtout chez les sunnites) qui rendent les divergences d’opinions encore plus compliquées à comprendre pour les Occidentaux n’ayant pas de liens étroits avec la culture arabo-musulmane.

Bernard Haykel fait une distinction de fonctionnement entre les deux armées terroristes Al Qaïda et Daesh et précise que leur cible commune prioritaire est la communauté chiite et non pas l’Occident ; l’Irak étant le territoire favori des kamikazes depuis l’intervention américaine en 2003 pour choquer l’opinion public… Gilles Gauthier et le président de l’IMA Jack Lang écoutent les derniers mots échangés entre tous les intervenants ; j’aperçois de loin Maati Kabbal (Responsable des Jeudis de l’IMA) qui balade une oreille attentive dans toutes les salles occupées par les rendez-vous de l’histoire du monde arabe. Le thème suivant abordé dans la salle du Haut Conseil concerne les musulmans et les chrétiens en Algérie coloniale (1830-1914) avec Oissila Saaïdia et Henry Laurens. L’appel de Bagdad, le rêve et la guerre dans l’auditorium est plus fort bien que ce thème sur l’Algérie française m’intéresse beaucoup. Je me rattraperai demain en assistant à une rencontre animée par Mercedes Volait sur « l’architecture coloniale » en Algérie.

En me dirigeant vers l’auditorium, je croise une petite dame qui me fait part d’un événement extérieur qui se déroulera le lendemain, le dimanche 7 juin à 10h30 ; le film d’Anna Roussillon « Je suis le peuple » serait diffusé au cinéma Le Louxor dans le cadre d’une tournée particulière organisée par ACid (Association du cinéma indépendant pour sa diffusion) et Rue89, quelques jours après sa projection au festival de Cannes. Petite recherche Google pour en savoir plus : « Alors que le peuple égyptien se soulève place Tahrir, les villageois des campagnes du sud suivent la révolution sur leurs écrans de télévision. Du renversement de Moubarak à l'élection et la chute de Morsi, le film suit ces bouleversements du point de vue de Farraj, un paysan de la vallée de Louxor. Au fil du quotidien agricole, entre espoirs et déceptions, le changement se fait attendre. » Très bien, je troquerais certainement le rendez-vous « Le christianisme ancien en Arabie : nouvelles données » contre cet événement inattendu et intriguant. Ce grand film documentaire complètera ce que j’ai entendu la veille sur la « fatigue collective » et la construction d’une conscience politique chez le peuple égyptien.

16h : si je pouvais voyager dans le temps, je visiterais la « ville ronde » bordée par le Tigre, Bagdad, entre 762 et 836.  Je me rendrais également sur le chantier de la grande mosquée de Samarra connue pour son minaret construit en spirale ! Il est difficile d’estimer le nombre exact d’habitants à Bagdad avant l’invasion mongole ; environ 500 millions d’individus étaient concentrés dans ce centre culturel cosmopolite si l’on en croit les voyageurs et les historiens contemporains.  Les quartiers de Bagdad réunissaient plusieurs langues, confessions et ethnies ; on vivait en bonne intelligence à cette époque-là. Le rêve prend fin en 1258 avec l’invasion des mongoles. Les bibliothèques de la ville sont détruites et Bagdad perd alors toute son influence culturelle. Une jeune étudiante portant un bouquet de lys blancs s’assoit à côté de moi ; ce parfum délicat facilite la transition entre le rêve et la guerre de cette cité… L’Irak devient officiellement indépendant sous la tutelle britannique en 1932, cinq ans après la découverte de l’or noir sur ses terres. Depuis la guerre du Golfe (1991), la souffrance et l’appauvrissement du pays s’intensifient. Les classes moyennes quittent le pays, et la ville mixte de Bagdad se scinde en deux. Depuis 2007, des murs sont construits dans la ville extrêmement contrôlée qui devient le terrain de jeu favori des groupes terroristes pour marquer les mémoires affectives avec du sang... 

Troisième journée

7/6/2015, 13h35 : je sors de la projection du film documentaire d’Anna Roussillon « Je suis le peuple » et du débat animé par Pierre Haski (Co-fondateur de Rue89) ; je ne regrette pas d’avoir fait l’impasse sur le rendez-vous à l’IMA le matin même. L’amitié entre la jeune cinéaste française et Farraj, le père de famille habitant un village près de Louxor (à 700 km au sud du Caire) est très émouvante. Cette relation permet aux spectateurs d’avoir un filtre plus net quant à la compréhension de la situation actuelle en Egypte via le discours d’un paysan musulman qui essaie de se construire une conscience politique à distance, loin de la place Tahrir. Les mots échangés hier ont fait écho à ce qui a été montré dans ce film ; les égyptiens sont fatigués et désorientés quant à l’élection d’un bon leader capable de fédérer et d’instaurer une réelle démocratie. Où se trouve le leader égyptien de demain ? Sur mon chemin en direction de l’IMA, je note sur mon carnet « organiser un entretien en tête à tête avec Anna Roussillon courant juin-juillet ». Aux côtés des villageois, elle a su nous offrir une belle leçon de politique et d’humanité qui mérite d’être partagée avant sa sortie officielle en salles et pour être honnête, je suis curieuse d’en savoir plus sur son histoire personnelle avec ce pays dont elle maîtrise si bien la langue…

14h : Regards contemporains sur « l’architecture coloniale » en Algérie, voici le sujet de mon dernier cours à la carte dans cette université populaire tant désirée par le président de l’IMA Jack Lang. Mercedes Volait (Architecte et spécialiste de l’histoire architecturale et patrimoniale de l’Egypte moderne) introduit l’histoire douloureuse entre les deux familles et les intervenants présents précisent, tous en cœur, que le terme employé  « architecture coloniale » n’est pas adapté. Il serait plus juste de définir les constructions françaises en Algérie en tant qu’architecture du XIX-XXe siècle ou bien en tant qu’architecture française ou européenne. Nabila Chérif (Professeur à l’École polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger et à l’École supérieure des Beaux-Arts d’Alger) insiste sur l’importance du classement des bâtiments du XIXe et XXe siècle en Algérie ; bien que les algériens ne puissent pas s’identifier à ces constructions européennes, ils aiment et occupent ces espaces urbains. Ils s’opposent à leur destruction et sont contre la « dubaï-sation » de leurs villes ! Notons que ce butin de guerre inestimable n’existe pas dans les bouquins d’histoire architecturale et patrimoniale en Algérie et « c’est bien dommage » nous confie Nabila Chérif.

Pour aider à la recrudescence de la qualité dans le paysage architecturale de la ville d’Alger, les architectes algériens ont besoin de nouveaux modèles respectant le climat et les usages quotidiens de la population. Le modèle versaillais est complètement obsolète ; les balcons sont fermés ou utilisés pour placer des antennes paraboliques et des unités extérieures de climatisation. Les algérois désirent des cours extérieures ! Depuis le début des années 2010, des recherches ont été entreprises pour palier les manques de connaissances et résoudre le problème des sources dispersées quant à l’histoire de l’architecture du XIXe et XXe siècle. Claudine Piaton (Architecte et urbaniste de l’Etat, au Ministère de la culture et de la communication) nous informe que la bibliothèque nationale française a récemment mis à disposition des documents en ligne sur cette période dont la revue « Chantiers Nord-Africains ». Il est vraisemblablement plus difficile d’avoir accès aux archives du côté des autorités algériennes, peu sensibles à l’histoire patrimoniale, mais les professionnels du milieu de l’architecture arrivent peu à peu à leurs fins depuis le tremblement de terre de 2003 ; la peur des effondrements a poussé le pouvoir à collaborer avec eux pour protéger et consolider les espaces urbains.

Est-ce que les futurs architectes algériens prendront le pari de ressortir un ou plusieurs projets de Le Corbusier pour Alger (par exemple) du tiroir pour embellir Béjaïa, Oran et Alger ? Histoire de se baser sur un modèle réfléchi et passer au-delà des souvenirs douloureux… Seul le temps nous le dira !

15h35 : je m’étais promise de faire un saut dans la salle du Haut Conseil pour tendre une oreille et en savoir un peu plus sur l’histoire des Juifs du Maghreb mais l’heure tourne tellement vite… 52/56 rendez-vous sont déjà passés. Je dois filer ; je sonderai les hommes et les femmes de l’IMA présents aux quatre dernières rencontres demain. J’ai hâte de connaître la thématique choisie pour la seconde édition en 2016 !

Alexandra Jupillat
Alexandra Jupillat Alexandra est diplômée en entreprenariat de Middlesex University Business School (Londres) et en management du luxe de Paris School of Business (Paris) - spécialité management de l'art et de la... Lire la suite
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Présidence Publié par Jack Lang | le 10 October 2016

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