Exhibitions

Pour un Musée national d’art moderne et contemporain de la Palestine

Exposition 2020
  • 18 March 2020 to 17 May 2020
Exceptional closure(s) on Friday 1 May 2020
  • Du mardi au vendredi : de 10h à 18h
    Les samedis, dimanches et jours fériés : de 10h à 19h
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  • Salle d'exposition (niveau -1)
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  • Tarifs : 5 € (plein) / 3 € (réduit)
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Pour un Musée national d’art moderne et contemporain de la Palestine

L'IMA abrite depuis 2016 la collection du futur Musée national d'art moderne et contemporain de la Palestine : une « collection solidaire », constituée de dons d'artistes, conçue par l'ambassadeur de Palestine auprès de l'Unesco Elias Sanbar. L'IMA en a déjà présenté des pans en 2017 et 2018. Pour ce nouvel accrochage, carte blanche à l'écrivain Laurent Gaudé, prix Goncourt 2014, Prix du livre européen et Grand prix du romain métis 2019.

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L’IMA abrite depuis 2016 la collection du futur Musée national d’art moderne et contemporain de la Palestine. Ses visiteurs ont déjà eu le loisir d’en découvrir plusieurs pans, lors d’accrochages en mars-avril 2017 et 2018 ; une troisième exposition s’est tenue l’année dernière au siège de l’Unesco.

Cette collection « de solidarité », qui comporte des peintures, sculptures, gravures, photographies et planches de BD, et même un film (Le Livre d’image de Jean-Luc Godard), s’est constituée à partir de dons d’artistes ou de leurs héritiers.

C’est Elias Sanbar, ambassadeur de la Délégation de la Palestine auprès de l’Unesco, qui en a eu l’intuition, après que deux artistes des territoires occupés lui eurent confié ne jamais avoir vu d’œuvres d’art moderne qu’au travers de reproductions dans des magazines ou dans les rares ouvrages accessibles en Palestine. L'ambition de ce musée est d'inscrire la Palestine dans le monde et faire entrer le monde en Palestine. Permettre l'accès au beau à ses citoyens est une des missions de l'Etat, d'autant plus nécessaire qu'elle s'inscrit dans le contexte particulier des territoires occupés. Préjuger que la réception de l'art moderne et contemporain par les Palestiniens est un pari risqué est faire montre d'un mépris sur leur capacité à ressentir l'émotion que toute œuvre est en capacité de suciter.

Dans un premier temps, la collection de ce Musée a réuni des œuvres d’artistes occidentaux représentatifs de différents courants nés à partir des années 1960 ; progressivement, elle s’est ouverte aux artistes d’autres continents, et bien entendu du monde arabe. Si les dons témoignent de l’engagement des artistes pour la cause palestinienne, les œuvres, à quelques exceptions près, n’ont pas pour sujet la Palestine et son histoire.

Une collections solidaire

Le 16 octobre 2015, le président de l’Institut du monde arabe Jack Lang et l’Ambassadeur de la Palestine auprès de l’Unesco Elias Sanbar signaient un partenariat pour œuvrer à la création d’un Musée d’art moderne et contemporain en Palestine. Le projet est fondé sur le principe d’une collection solidaire, constituée de dons d’artistes. Gérée par une association de droit français, cette collection est conservée à l’Institut du monde arabe, son point d’ancrage, en attendant l’acquisition du terrain et la construction des locaux du musée en Palestine. Coordonnée par Ernest Pignon Ernest, elle a pour ambition est de couvrir les courants essentiels de la création contemporaine de ces cinquante dernières années.

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