Expositions

Etel Adnan

  • 18 octobre 2016 - 1 janvier 2017
Etel Adnan

L’Institut du monde arabe organise la première exposition personnelle en France de la grande artiste libanaise Etel Adnan, figure du féminisme et du Mouvement pour la paix, auteure à partir des années 1970 d’une œuvre où se confondent création littéraire et plastique.

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Etel Adnan, Sans titre, 2012, huile sur toile, 20,5x25cm Courtesy Etel Adnan et Galerie Sfeir Semler, Hambourg
Etel Adnan, Sans titre, 2012, huile sur toile, 32x41cm Courtesy Etel Adnan et Galerie Sfeir Semler, Hambourg
Etel Adnan, Sans titre, 2012, huile sur toile, 22x27cm Courtesy Etel Adnan et Galerie Sfeir Semler, Hambourg

Etel Adnan est tout à la fois poétesse, peintre, essayiste et écrivaine trilingue (anglais, français, arabe). Elle réside en France depuis de nombreuses années. L’exposition s’articule en quatre grandes sections, qui explorent toutes les facettes de son œuvre.

L’Apocalypse arabe-Tapuscrit

Retour sur la vie et le travail d’Etel Adnan, et les moments clés qui les ont jalonnés. Cette section met en avant un de ses textes fondateurs, L’Apocalypse Arabe (1980), soulignant l’importance de la langue écrite dans son œuvre et son engagement politique. La diffusion du texte, lu en français, anglais et arabe, plonge le visiteur dans une ambiance sonore multilingue.

Le Mont Tamalpaïs

Une évocation du lien d’Etel Adnan avec la côte ouest-américaine et le milieu underground de San Francisco. Cette section illustre l’importance de son travail pictural, entre abstraction et figuration. Des dessins, des peintures et l’un de ses célèbres leporellos, carnets en accordéon remplis de textes et de dessins, soulignent la place majeure qu’y occupe le Mont Tamalpaïs. Situé en Californie, celui-ci est la véritable « Montagne Sainte-Victoire » de l’artiste.

Des ponts, des exils

La production artistique d’Etel Adnan porte l’influence de ses nombreux déplacements et lieux de résidence. En témoignent les dessins sur la thématique des ponts, les leporellos représentant Beyrouth, New York et Paris, ou encore le film tourné en 1982 depuis une fenêtre à New York.

Un monde de couleurs et de sonorités

Etel Adnan découvre la tapisserie dans les années 1960, dans l’atelier cairote de Wissa Wassef.  Son travail sur tapisserie est présenté au travers de plusieurs pièces réalisées de sa main, mais aussi de dessins, peintures et leporellos.

 

Cette exposition a été réalisée avec le soutien de :


 

L’IMA adresse également ses chaleureux remerciements à Ingie Chalhoub.

Etel, Adnan, NY East-River Pollution, 1979, 30 pages dont chacune mesurant 20,5cmx8cm, Crayon mine sur papier_ Courtesy Etel Adnan et Galerie Sfeir Semler, Hambourg