Expositions

Carte blanche à Tahar Ben Jelloun

« J’essaie de peindre la lumière du monde »
  • 10 octobre 2017 - 7 janvier 2018
  • Salle d'actualité (niveau -2)
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  • Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi : 10h-18h
  • Samedi, Dimanche, Jours fériés : 10h-19h
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  • Tarif plein : 5 €
    Tarif réduit : 3 €
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Carte blanche à Tahar Ben Jelloun

On le savait ancien professeur de philosophie, romancier, essayiste et poète à ses heures. On connaît moins le Tahar Ben Jelloun peintre. L'Institut du monde arabe lui donne carte blanche pour présenter une création en devenir – il a pris le pinceau en 2013 – qui réunit ses travaux sur toile et papier, mis en regard d'œuvres d’artistes qu’il aime et confrontés à ses manuscrits. 

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Tahar Ben Jelloun, “Sans titre”, acrylique sur toile. (c) Francesca Mantovani
Tahar Ben Jelloun, “Sans titre”, acrylique sur toile. Francesca Mantovani
Tahar Ben Jelloun, “Sans titre”, acrylique sur toile. (c) Francesca Mantovani
Tahar Ben Jelloun, “Sans titre”, acrylique sur toile. Francesca Mantovani
Tahar Ben Jelloun, “Sans titre”, acrylique sur toile. (c) Francesca Mantovani
Tahar Ben Jelloun, “Sans titre”, acrylique sur toile. Francesca Mantovani
Tahar Ben Jelloun, “Sans titre”, acrylique sur toile. (c) Francesca Mantovani
Tahar Ben Jelloun, “Sans titre”, acrylique sur toile. Francesca Mantovani

Tahar Ben Jelloun écrit sur la douleur du monde, son œuvre littéraire est née d’un drame. En revanche il n’y a pas de drame derrière sa peinture ; elle est une joie retrouvée.

Tahar Ben Jelloun a écrit sur différents peintres et sculpteurs, marocains (Belkahia, Bellamine, Chaïbia, Gharbaoui, Kacimi…) ou non (Matisse, Giacometti, Claudio Bravo, Mimmo Rotella…), vivants ou morts ; il a beaucoup regardé les œuvres. Si, comme il le dit, il a toujours griffonné et dessiné, ce n’est que depuis 2013 qu’il peint. D’abord en coloriant, à la demande d’un ami, ses dessins agrandis, puis en abordant la toile blanche. La peinture est devenue pour lui un travail, comme l’est l’écriture. Un style s’affirme au fur et à mesure qu’il approfondit et décline le motif : une porte, un marabout. Il gagne en confiance, il est heureux d’attaquer une toile, même s’il a conscience d’être en train d’apprendre à peindre d’une manière plus sérieuse.
Tahar Ben Jelloun écrit sur la douleur du monde, son œuvre littéraire est née d’un drame. En revanche il n’y a pas de drame derrière sa peinture ; elle est une joie retrouvée. C’est à la découverte d’une création en devenir qu’invite l’exposition ; elle réunit ses travaux sur toile et papier en les mettant en regard de quelques œuvres d’artistes qu’il aime. Elle confronte également ces travaux à ses manuscrits pour dévoiler, un peu, les deux faces de l’homme. 

 

« Ce qui éclate au grand jour dans la peinture / C’est la liberté / Peindre le monde / Deviner l’âme tourmentée de l’homme / La couvrir de formes et de couleurs / Sans suivre un cheval fou / Sans répondre aux injonctions morales / C’est cela l’éclat de la liberté. / L’artiste n’a de compte à rendre qu’à sa propre nuit. » Tahar Ben Jelloun, “Poème”, 2017

Dans le cadre de la carte blanche à Tahar Ben Jelloun

20, 21 et 22 octobre 2017

  • Rencontres avec des élèves dans l’exposition
  • Rencontres avec des auteurs (Leila Slimani, Abd el Malik…) à la bibliothèque (entrée niveau 1)
  • Dialogues avec Jean-Claude Carrière, lectures et projections à l’auditorium (niveau -2)

Un livre catalogue publié par Gallimard accompagne l’exposition.

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