Cinéma
Avant-première

Le Silence de Sibel

de Aly Yeganeh
  • 24 Novembre 2020
  • 20h
  • Mardi : 20h
  •  
  • Auditorium (niveau -2)
  •  
Le Silence de Sibel

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Août 2014, à Sinjar, au nord-ouest de l’Irak, chef-lieu des Yazidis. À 13 ans, Sibel est enlevée par des hommes de Daech, devant sa famille qui est massacrée...

Uzerche, en France. Hana  a réussi, contre rançon, à arracher Sibel à son enfer et l’a adoptée. Quelle vie, désormais, pour cette jeune fille ?

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DR

France, fiction, 2020, 98’

Scénario et image : Aly Yeganeh
Son : Léonard Giulianelli
Montage : Yannick Le Goaëc
Étalonnage : Olivier Garcia
Montage son : Arnaud Rolland
Musique : Jean-Michel Bellaiche, Robin Melchior
Décors : Catherine Parmantier
Mixage musique : Bruno Mercère
Mixage : Éric Tisserand
Directeur post-production : Guy Courtecuisse
Producteur exécutif : Mohamed Charbagi
Interprètes : Laëtitia Eïdo, Mélissa Boros, Rusen Houssin, Patrick Azam, Kondwani Fernandes Mores, Sadettin Cecen, Claire Gable, Marie-Bénédicte Cazeneuve, Melha Bossard, Valérie Théodore, Yvonne Delatour, Charlotte Bougon, Marie Hennocoque

Production : T.B.Y. Productions

 

Synopsis

Août 2014, à Sinjar, au nord-ouest de l’Irak, chef-lieu des Yazidis. À 13 ans, Sibel est enlevée par des hommes de Daech, devant sa famille qui est massacrée. Comme des milliers de femmes et de jeunes filles, elle sera réduite à l’esclavage sexuel, torturée et violée parce qu’hérétique pour ses bourreaux.

Uzerche, petite ville du centre de la France. Ophtalmologiste d’une quarantaine d’années, née en France, d’origine kurde, Hana ne peut tolérer les atrocités commises contre les femmes Yazidis. Hana a réussi, contre rançon, à arracher Sibel à son enfer et l’a adoptée. Elles reviennent en France et Hana s’efforce de lui faire une vie « normale », pleine d’amour et d’attention. Pourtant, tout en acceptant cette nouvelle vie, l’adolescente refuse de parler. Ce corps violé et torturé lui fait horreur. Quelle vie, désormais, pour cette jeune fille ?

Biographie

Aly Yeganeh est né en Iran et c’est à Téhéran, où il a grandi, que sa passion pour le cinéma s’est développée.

Durant son adolescence il participe activement au nouveau “cinéma libre iranien”. Dans ce cadre, il réalise plusieurs films expérimentaux avant d’étudier le cinéma et la communication à la London Film School, puis à la Southern Methodist University aux États-Unis. Il étudie ensuite la sociologie politique et la philosophie à l’université de Nanterre.

Il a tourné de nombreuses publicités, documentaires et fictions en tant que réalisateur ou directeur photo dans divers pays. Son premier long métrage de fiction, “Oxygène”, relate un accident dans une centrale nucléaire.

En tant que réalisateur, les questions sociales et psychologiques l’ont toujours attiré. Certains de ses documentaires, comme Isolation ou Agoraphobia, tous deux tournés en Angleterre, mettent l’accent sur des personnes psychologiquement fragiles ayant des difficultés d’insertion en raison de leur origine sociale.

Déjà en 2004, son engagement en faveur des problèmes environnementaux le conduisait à écrire et réaliser Planète environnement, une série en six épisodes, tournée en France et traitant des dangers du réchauffement climatique.

Au passage du Vent, un moyen métrage, est un film qui parle de l’amour et de son caractère métaphysique qui transcende la folie.

Bien qu’issu d’une formation cinématographique traditionnelle, Aly Yeganeh a opté pour le cinéma digital, une forme cinématographique qui lui paraît plus créative. L’une de ses œuvres en tant que directeur photo a d’ailleurs été sa collaboration avec le réalisateur Raoul Ruiz, en 1994, sur son long métrage Miroirs de Tunis, tourné en digital pour des raisons d’esthétique.

Aly Yeganeh vit et travaille principalement à Paris, où il est aussi formateur occasionnel à France Télévisions et chargé de cours de sémiologie à la Sorbonne.

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