Littérature et poésie

Une heure avec... Nassira El Moaddem

Les rencontres littéraires de l'IMA | Dans le cadre de l'exposition « AlUla, merveille d'Arabie »
  • 23 Novembre 2019
  • Samedi : 16h30
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  • Bibliothèque (niveau 1)
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  • Entrée libre dans la limite des places disponibles
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Une heure avec... Nassira El Moaddem

Tous les samedis de 16h30 à 17h30, un rendez-vous pour découvrir et entendre les auteurs arabophones et francophones, émergents et confirmés, venant ou parlant du monde arabe. Littérature, poésie, bande dessinée..., autour de leur actualité ou d’une œuvre moins récente, c’est leur univers que l’IMA souhaite mettre en lumière. Cette semaine, rendez-vous avec Nassira El Moaddem, pour son roman Les filles de Romorantin (Iconoclaste).

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« Une heure avec... » / Les rencontres littéraires de l'IMA », c 'est une heure avec un auteur, en dialogue avec un modérateur, journaliste ou critique littéraire : Philippe Lefait, Paula Jacques, Leïla Kaddour, Bernard Magnier, Francesca Isidori, Sylvie Tanette, Farouk Mardam-Bey..., et les lectures d’un comédien(ne). Le principe de la programmation étant de saisir l’opportunité du passage à Paris d’auteurs que l‘on a rarement l’occasion d’y entendre, pour leur proposer un lieu et un public où présenter leur actualité littéraire.

Samedi 23 novembre 2019

Auteur invité : Nassira El Moaddem, Les filles de Romorantin (Iconoclaste)

Nassira El Moaddem est née en 1984. Journaliste, elle a commencé sa carrière à la télévision avant d’écrire, notamment pour Le Monde et diriger le Bondy Blog.

Les Filles de Romorantin est son premier livre. L'une est restée, l'autre est partie. C'est l'histoire de deux vies, l'histoire de deux France.

Retournant dans la petite ville qui l’a vue naître, elle retrouve sa meilleure amie d’enfance, qui, elle, n’est jamais partie. Elle raconte l’histoire de deux filles. L’histoire de deux France.

Durant tout son lycée, elle ne rêve que d’une chose ; fuir sa petite ville de Province. Fille d’ouvriers d’origine marocaine, elle gravit les étapes une à une. Fait deux grandes écoles, devient journaliste, interview des décideurs, dirige un média. Mais au fond d’elle, naît une culpabilité ; celle d’avoir abandonné sa ville, Romorantin, au moment où cette dernière avait le plus besoin de ses enfants – lorsque la crise était à son comble, que les usines fermaient. Alors, elle décide de revenir. En arpentant les rues, elle se rend compte avec désolation que la plupart des boutiques du centre ont mis la clef sous la porte. Elle essaye de comprendre. Pour cela, elle retrouve son amie d’enfance, Caroline est responsable de rayon au M. Bricolage de Romorantin. Engagée dans les gilets jaunes. Elle n’est jamais partie. Alors qu’elles sont nées au même endroit, leur vie n’a maintenant rien à voir. C’est alors l’occasion de peindre un portrait de la France à deux visages.

Animé par Martine Abat

Martine Abat est journaliste. Elle a notamment collaboré pendant 15 ans au magazine culturel L'humeur vagabonde sur France Inter, puis à l'émission littéraire L'heure des rêveurs toujours sur France Inter. Elle produit des documentaires pour France Culture (Les pieds sur terre et La série documentaire), écrit des reportages et collabore avec des dessinateurs pour la revue dessinée Topo. 

Lu par Clémence Azincourt 

Après une licence de philosophie, Clémence Azincourt se forme au conservatoire du VIème arrondissement d'art dramatique de Paris puis à l'école professionnelle supérieure d'art dramatique de Lille, sous la direction de Stuart Seide. Elle joue notamment avec Nasser Djemaï dans Immortels et Vertigeset avec Stuart Seide dans La Bonne Âme. Elle prête sa voix régulièrement à des fictions radiophoniques. Actuellement elle est en tournée dans le spectacle Vertiges de Nasser Djemaï et Maradona, c'est moi d'Etienne Durot.

Vente et dédicaces du livre à l’issue de la rencontre.

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Avec le soutien de la Fondation Jean-Luc Lagardère sous l’égide de la Fondation de France 

« Les rencontres littéraires bénéficient du soutien de la Fondation Jean-Luc Lagardère qui réaffirme ainsi son engagement profond en faveur de la diversité culturelle. Depuis 2013, la Fondation Jean-Luc Lagardère est associée à l’Institut du monde arabe pour valoriser et diffuser en France la littérature arabe à travers un Prix qui récompense chaque année l’œuvre d’un écrivain ressortissant de la Ligue Arabe.

     

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