Cinéma
Hommage à Naguib Mahfouz

La Sangsue

de Salah Abu Seif
  • 18 mai 2019
  • 18h30
  • Samedi : 18h30
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  • Auditorium (niveau -2)
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  • Entrée libre dans la limite des places disponibles
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La Sangsue

Iman, un jeune campagnard, quitte sa famille pour étudier au Caire. Sa logeuse, Shafaat, est une veuve exubérante qui s’entiche de lui et parvient à le séduire...

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Hommage à Naguib Mahfouz

Égypte, fiction, 1956, 126’, N&B

Scénario : Youssef Ghorab, Salah Abou Seif
Montage : Attia Abdu
Image : Wahid Farid, Kamal Karim
Photos : Ali Jamal Eddine
Son : Karikur Tchakmakjian
Musique : Fouad Dhahri
Décors : Wali Eddine Sāmah, Abdel Magid Sakhāwi
Interprètes : Chadia, Chukry Sarhan, Taheya Carioca, Abdel Wares Asr

Production : Wahid Farid, Ramsis Naguib

 

Synopsis

Iman est un jeune campagnard qui quitte sa famille pour étudier au Caire. Sa logeuse, Shafaat, est une veuve exubérante qui s’entiche de lui et parvient à le séduire. Fasciné par la sensualité de cette femme beaucoup plus âgée que lui, Iman sacrifie tout à cette liaison jusqu’au jour où il tombe amoureux d’une autre. Il souhaite alors rompre avec Shafaat, mais celle-ci décide de se venger…

Biographie

Né à Boulaq, quartier populaire du Caire le 10 mai 1915, Salah Abou Seif décède le 23 juin 1996.

Après des études de commerce, il est employé dans une usine de textile. Passionné de cinéma, il rencontre le réalisateur Niazi Mostafa venu tourner un documentaire à l’usine qui appartient aux Studios Misr. Il devient son assistant réalisateur en 1934. En 1939, il se fait envoyer en stage de formation en Europe, stage interrompu par la guerre : c’est la découverte de la technique française, et des films français et italiens. À son retour, il devient assistant de Kamal Salim sur La Volonté. De 1943 à 1945, il tourne plusieurs courts métrages.

Salah Abou Seif signe son premier long métrage en 1945, Toujours dans mon cœur, après avoir passé plusieurs années dans les cellules de montage d’où sont sorties des œuvres importantes dont La Volonté. En 1950, Le Faucon est son premier grand succès. Ton jour viendra en 1951, sur un scénario coécrit avec Naguib Mahfouz, à partir du Thérèse Raquin de Émile Zola, lui apporte une renommée internationale et ouvre ainsi le cinéma égyptien au réalisme.

Il collabore à plusieurs reprises avec Naguib Mahfouz lors du tournage de Ton jour viendra (libre adaptation de Germinal), de Mort parmi les vivants et de Le Caire 30. Il développe le réalisme dans ses films, en s’attachant aux contradictions de la classe moyenne, colonne vertébrale de la société égyptienne, et il est le précurseur de ce courant dans le monde arabe.

Professeur à l’Institut du cinéma du Caire. Il dirige le Centre National du cinéma de 1963 à 1965.

 

 

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