Les comédiens Oumria
MOUFFOK et Alain HOCINE
© DR


Apostrophes littéraires
à 17 h et à 19 h avant chaque spectacle
sauf le 4 octobre 2003

Ayad Ziani-Chérif, responsable de la programmation de la saison Résistance(s), a souhaité rendre hommage aux hommes et eux femmes qui, par leurs écrits ou leurs paroles, ont résisté dans l’Algérie du XXe siècle. Lectures impromptues données à 17h et 19 h au Café littéraire de l’IMA, ces Apostrophes littéraires sont conçues comme des moments forts de mémoire et d’espoir. Lecteurs, programmateurs et éditeurs se réjouissent d’accueillir ainsi les jeunes créateurs algériens qui présentent leur spectacles à l’issue de ces séances.
Waciny Laredj, romancier algérien traduit chez Actes Sud, a réuni l’ensemble des textes de ces Apostrophes littéraires qui donneront lieu à une publication en coédition avec les éditions du Serpent à Plumes et ARTE éditions.

Partenaire

Découvrez les portraits d'auteurs et de journalistes Algériens qui, dans l'Algérie du XXe siècle ont écrit pour résister. Une interview exclusive de Waciny Laredj accordée à l'équipe d'ARTE TV.


Infos pratiques
Lectures à 17 h et 19 h au Café littéraire de l’Institut. Accès libre dans la mesure des places disponibles. Un thé à la menthe offert aux spectateurs munis d’un billet d’entrée pour le spectacle du soir.





Paroles d’Algériens
Ecrire pour résister dans l’Algérie
du XXe siècle

Textes réunis par Waciny Laredj
© Le Serpent à Plumes / Arte / IMA
192 pages, 13 €


"Les textes rassemblés dans ce volume ne se ressemblent pas, pourtant il y a un dénominateur commun qui les relient fondamentalement. Ils viennent de temps et d’espaces différents même s’ils sont issus de la même terre et du même cri de liberté. Ils évoquent en particulier les mots et les douleurs engendrés par l’écriture. L’enfermement, l’exil, le déplacement, l’interdit et l’assassinat ne sont pas un jeu mais presque une fatalité qui suit tout travail de résistance. De l’interdit à l’assassinat il n’y avait qu’un écart qui a fait du passage à l’acte durant les dix dernières années une fatalité générée par un système en pleine déperdition. Dib dit l’amour, il subit l’exil, Yacine l’isolement, Bachir Hadj Ali l’enfermement, Jean Sénac l’oubli et l’ingratitude, Djaout et Alloula l’assassinat, Zineb dit la résistance, elle subit l’errance. Dans toutes ces finalités douloureuses, l’écriture et les mots blessés, cachent très mal le désir immortel de la vie."

Waciny Laredj
Romancier et universitaire






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  copyright © 2003 Institut du Monde Arabe, Paris.
  Dernière mise à jour : 2/09/03