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18h30, Salle du Haut Conseil
(niveau 9)
Les trésors des scopitones, de Michèle Collery et Anaïs Prozaic
Durée : 52’ - Dum Dum Films / Canal+. Documentaire 1999.
Les Scopitones étaient des juke-boxes à images installés dans les cafés. Ils ont disparu au début des années 80. Ce documentaire revient sur tout un pan de la production des clips de chanteurs immigrés des années 60-70 destinés à ces juke-boxes. On retrouve ainsi tous les genres musicaux : musique berbère avec Slimane Azem, tubes d’Idir ou de Sadaoui Salah. Dans certains clips, c’est toute la mode disco qui s’épanouit avec ces danseuses en mini-jupes et shetlands moulants. D’autres artistes se sont illustrés dans le Rythm and Blues ou la pop électrique. C’est avec un brin de nostalgie ou un sourire amusé et réjoui devant cette époque révolue que l’on peut réécouter Farid El Atrache ou la célèbre chanteuse libanaise Sabbah qui chante pendant que le Beyrouth d’avant 1967 défile en arrière plan.
La projection est suivie d’un débat en présence de Michèle COLLERY, cinéaste, avec :
Kamel HAMMADI, de son vrai nom Larbi Zeggane, est né en 1936 dans la région de Tassaft Ouagurmound. En 1950, il entre à Radio Alger où il écrit de nombreuses opérettes, et en 1958, il s’installe en France où il rejoint les artistes de l’immigration. Vivant entre Alger et la France, Kamel Hammadi possède un répertoire de près de mille œuvres.
Rachid TAHA est musicien algérien résidant en France. Avec Mohammed et Moktar il forme en 1983 le groupe Carte de séjour prônant l'intégration et la tolérance envers les immigrés, et sort en 1984 un premier album intitulé Rhoromanie.
En 1986, Taha a défraie la chronique en reprenant Douce France, une chanson de Charles Trenet qui fut distribuée aux députés de l'Assemblée nationale.En 1998, son "Diwan" compile des compositions chaâbi de Dahmane El Harrachi, de Hadj El Anka, de Farid El Atrache, ainsi que Nass El Ghiwane.
* Ce programme est susceptible de quelques modifications
Entrée libre dans la limite des places disponibles
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