18h30, Salle du Haut Conseil

L’Algérie d’Isabelle Eberhardt

Née à Genève en 1877, disparu à Aïn Sefra en Algérie en 1904, Isabelle Eberhardt porta en elle, et jusqu’à la fin de sa vie, la quête d’une passion appelée l’Algérie. Infatigable voyageuse, elle a fait de l’espace du pays un corps et un corpus dans lesquels se lisent l’amour, la félicité, mais aussi la beauté du vide. “Je ne suis qu'une originale, une rêveuse qui veut vivre loin du monde, vivre une vie libre et nomade, pour essayer ensuite de dire ce qu'elle a vu et peut-être communiquer à quelques-uns le frisson mélancolique et charmé qu'elle ressent en face des splendeurs tristes du Sahara”, disait d'elle-même dans Yasmina Isabelle Eberhardt.


Avec notamment :
Edmonde-Charles Roux (sous réserve), Marie-Odile Delacour, Jean-René Huleu, anciens journalistes, ils oeuvrent inlassablement pour décrypter et faire connaître la richesse de l’œuvre d’Isabelle Eberhardt. En témoignent leurs nombreux ouvrages dont Un amour d'Algérie, (éditions Joëlle Losfeld) Ecrits intimes, Payot, (Voyageurs Payot), Yasmina et autres nouvelles algériennes, (éditions Liana Lévi), etc.

Débat animé par :
Denise Brahimi, universitaire, essayiste et critique. Plusieurs de ses ouvrages portent sur les récits des voyageurs européens au Maghreb et en Orient. Elle a aussi étudié quelques personnages qui, comme Isabelle Eberhardt et Etienne Nasreddine Dinet, ont vécu dans l'entre-deux culturel, aux confins de la France et du Maghreb. Pionnière dans les travaux consacrés à Isabelle Eberhardt, elle a publié en 1983 un essai paru sous un double titre: Requiem pour Isabelle (Paris, Publisud) et L'Oued et la Zaouïa (Alger, OPU).



* Ce programme est susceptible de quelques modifications
   Entrée libre dans la limite des places disponibles





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