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| Née au Caire, Ateyyat al-Abnoudy simpose dès le début des années soixante-dix comme chef de file dune génération de documentaristes engagés, avec La Triste Chanson de Touha (1972), La Foire (1973), Sandwich (1975), Une avancée dans lÉgypte profonde (1979), Les Rêves possibles (1983), Les Mers de la soif (1989), Le Poète Amal Donkol : chambre n° 8 (1991), Rawya et Les Rêves des filles (1995) et Les Journées de la Démocratie (1996). |
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