La qualité de la nacre de la mahhâra était telle que l’on exportait ses coquilles en quantités importante vers l’Inde. Mais, dans les années 1920/30 des pêcheurs voulurent s’opposer à ce négoce, suite à plusieurs années de pêches infructueuses. Ils pensaient, en effet, qu’en cessant de rejeter les coquilles à la mer, comme il était de coutume auparavant, les bancs d’huîtres ne pouvaient plus se régénérer. De fait, la croissance des huîtres perlières, l’étendue des bancs et, conséquemment, la production de perles pouvaient varier d’une année à l’autre de façon assez considérable, sans que l’on connût pour autant les raisons de ces changements, ni non plus que l’on prît aucune précaution relativement à l’entretien des bancs.



 Image : Philippe Maillard
 copyright © 1999 Institut du Monde Arabe, Paris.