

| La qualité de la nacre de la mahhâra était telle que lon exportait ses coquilles en quantités importante vers lInde. Mais, dans les années 1920/30 des pêcheurs voulurent sopposer à ce négoce, suite à plusieurs années de pêches infructueuses. Ils pensaient, en effet, quen cessant de rejeter les coquilles à la mer, comme il était de coutume auparavant, les bancs dhuîtres ne pouvaient plus se régénérer. De fait, la croissance des huîtres perlières, létendue des bancs et, conséquemment, la production de perles pouvaient varier dune année à lautre de façon assez considérable, sans que lon connût pour autant les raisons de ces changements, ni non plus que lon prît aucune précaution relativement à lentretien des bancs. |
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