Bien que Loti ait, en son temps, exhorté « S.M. le Sultan [à continuer] de ne vouloir ni parlement ni presse, ni chemin de fer ni routes », le Maroc, sous la pression française, souvre bientôt à la modernité. Mais celle-ci, qui sinstalle sous la houlette éclairée de Lyautey, ne va pas chercher comme souvent ailleurs à tout bouleverser : « dans tout son protectorat, le général Lyautey, artiste instinctif autant que politique avisé, a imposé aux agglomérations européennes de ne jamais se substituer ni se mêler aux agglomérations indigènes anciennes. On ajoute ; on ne remplace pas, et on détruit moins encore », pourra écrire Claude Farrère qui sest voulu « le Kipling du Maroc » , ainsi que le rapporte Guy Dupré dans son texte de présentation à lAppel de Lyautey.
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